Maxime cozic débute la danse à 8 ans par la découverte du hip-hopavant de s'ouvrir aux disciplines académiques (Modern-Jazz, Classique, Contemporain) vers l'âge de 13 ans.

Après son BAC, il intégre la formation professionnelle « Rêvolution » pour danseur interprète à Bordeaux, dirigée par Anthony Egéa. Il y suit le cursus pendant un an (2014- 2015) avant de passer une audition pour Laura Scozzi, avec laquelle il entame son parcours professionnel en reprise de rôle sur le spectacle « Barbe neige et les sept petits cochons au boit dormant » (2015).

Il rejoint ensuite Dominique Rebaud dans la compagnie Camargo pour la réécriture de la pièce des mondes et des anges (2016), ainsi queYann Lheureux sur le spectacle Gravity.0 (2016), et Mourad Merzouki de la compagnie Kafig en reprise de rôle sur le spectacle Yo-gee-ty (2016). Par la suite il fait la rencontre de Fouad Boussouf, chorégraphe de la compagnie Massala, avec lequel il fait une reprise de rôle sur la pièce Transe (2016).

En parallèle, il travaille avec Michael Lemer de la compagnie S'poart, sur les créations Crossover (2017), Butterfly (2019) et Versus (2019), et sur les reprise de rôle des pièces Rouge (2017) et Traces (2018), ainsi qu'avec Etienne Rochefort de la compagnie 1desSi, avec qui j'entame une troisième création Oikos Logos (2019), précédée de Wormhole (2017) et Vestige (2018).

Il crée sa compagnie Felinae avec son premier projet en solo Emprise.

David Rolland étudie la danse contemporaine, jazz et classique. Après avoir obtenu son diplôme d’état de professeur de danse, il travaille en tant qu’interprète avec les chorégraphes Odile Duboc, Béatrice Massin, Blanca Li, Mié Coquempot et Laura Scozzi. En 1997, il fonde avec Jean-François Courtilat et Jean-François Guillon, plasticiens, la galerie ipso facto située à Nantes, espace d’exposition qui accueille la jeune création contemporaine tout en effectuant des échanges avec des structures comparables en France et à l’étranger. En 1999, il crée la compagnie ipso facto danse avec Angela Fagnano, danseuse et chorégraphe. Depuis 2004, il développe un travail plus personnel sous le nom de David Rolland Chorégraphies.

Né à Nantes en 1986, il entre après plusieurs années d’autodidaxie, en tant que jongleur dans la formation professionnelle du centre des Arts du Cirque de Toulouse le LIDO. En parallèle à sa formation de circassien, il continue de se former auprès de danseurs et chorégraphes. Il commence alors à travailler en tant que danseur/circassien pour différentes compagnies.

Le Groupe FLUO travaille à la lisière de la danse, des arts visuels et des arts du cirque. À cet espace pluridisciplinaire, il emprunte des matériaux qu’il façonne en créant des jeux d’images plastiques et chorégraphiques puis les bouscule, ébranle, fait dérailler.
Le travail de l’objet est à la base de la recherche du Groupe FLUO. Le corps se meut dans un environnement où espace et objets jouent le rôle de révélateurs. Le corps du danseur joue avec sa physicalité autant qu’avec celle de l’objet dans une relation d’équilibre et d’instabilité, de chute et d’épuisement. C’est une mise en scène et en jeu d’images prêtes à s’effondrer. Ces notions sont les dominantes de son processus de création, sous-tendues par la conviction que la création trouve sa force artistique et sociale dans les croisements.
Le Groupe FLUO aime investir différents espaces (scènes de théâtres, espace public, espace d’exposition…) et redéfinir les formats (spectacle, performance, série photographique, édition…).

De formation classique, Olivia Grandville démission de l'Opéra de Paris pour intégrer la compagnie Bagouet en 1988. Depuis une vingtaine d’année elle développe ses propres projets, articulés pour beaucoup autour de la question du langage et du phrasé, qu’il soit musical, verbal ou chorégraphique.

En 2010, elle crée Une semaine d’art en Avignon avec Léone Nogarède et Catherine Legrand, dans le cadre des Sujets à Vif puis Le Cabaret discrépant, fruit d’un travail de recherche autour des partitions chorégraphiques lettristes, créé et présenté notamment au festival d’Avignon en 2011, puis au Théâtre de la Colline.  Durant la saison 2013-2014, elle crée plusieurs formes solo: L’invité mystère à partir du texte de Grégoire Bouiller, Le Grand Jeu - solo "sous influence", Toute ressemblance ou similitude d'après un texte d'Aurore Jacob. Elle renoue ensuite avec de plus grandes formes : Foules - création pour une centaine d’amateurs – est créée en 2015 et préfigure la pièce suivante, Combat de Carnaval et Carême pour 10 interprètes. Artiste associée au Lieu unique depuis 2017, elle y créera A l'Ouest en mai 2018 à partir de son voyage de recherche au Canada et aux Etats-Unis sur les danses des Premières Nations.

Par ailleurs interprète et improvisatrice, elle est régulièrement sollicitée pour la mise en œuvre ou la transmission de projets : récemment par Boris Charmatz (Roman-Photo, Levée des conflits, 20 danseurs pour le 20ème siècle), César Vayssié (Coproud)...

Né en 1987, Sylvère Lamotte se forme à la danse contemporaine au conservatoire de Rennes, puis au Conservatoire de Paris.

Curieux des univers de chacun, Sylvère Lamotte travaille en tant qu’interprète auprès de chorégraphes aux univers variés et, nourri de chacune de ces expériences, il en conserve un goût pour la création collective et le mélange des influences.

Il fonde en 2015 la Compagnie Lamento au sein de laquelle il explore, en tant que chorégraphe et interprète, ses propres pistes de travail.

Mickaël Le Mer découvre le hip hop au début des années 90, lors de la "2ème vague". Il se forme avant tout au sein de l’aventure collective de la Compagnie S’Poart dès 1996.

C’est dans ce contexte collectif que Mickaël Le Mer fit son premier essai en tant que chorégraphe et c’est avec In Vivo (2007), qu’il inaugure et assume une écriture exigeante qui prend appui sur l’expérience personnelle des danseurs. Le résultat est marqué d’une sensibilité à la fois poétique et urbaine, tout en développant une grande maîtrise de l’espace scénique, et de toutes les composantes du spectacle (lumière, scénographie, musique...).

Son travail fut notamment récompensé en 2009 par le second prix du jury au concours de danse contemporaine "Re-Connaissance", organisé conjointement par la Maison de la danse de Lyon et le Centre de développement chorégraphique de Grenoble.

Suite à ce succès, Mickaël Le Mer fut invité par l’Institut Français (anciennement Cultures France) à créer une pièce dans le cadre de l’année croisée France-Russie 2010. Cette demande aboutira à la création de la pièce franco-russe Na Grani, une pièce chorégraphique pour dix danseurs et danseuses russes et français, issus du hip hop et de la danse contemporaine. Na Grani fut jouée pour la première fois à la Biennale de la Danse de Lyon en 2010.

En 2012, il crée Instable, pièce chorégraphique pour six danseurs, coproduite par l’EPPGHV-Parc de la Villette, et Rock it daddy, un show de danse hip hop sur des musiques rock n’roll cultes des années 50 à aujourd’hui.

Il participe également à de nombreux projets pédagogiques à la Roche sur Yon comme à l’étranger (Chine, Québec, Russie) toujours dans un souci de conserver un rapport de proximité avec les différents publics.

A partir de la saison 2014/2015, il bénéficiera pour trois années du statut d’artiste associé à la scène nationale du Grand R.

 Les chorégraphes Annabelle LOISEAU et Pierre BOLO ont développé leur démarche artistique avec une trentaine d'artistes danseurs mais aussi éclairagistes, musiciens, comédiens, circassiens, photographes... Leur écriture se situe entre abstraction et narration, le travail est axé sur l'interprétation de la danse. La primeur est au vocabulaire chorégraphique hip hop, l'espace et la lumière composent les instants et les ensembles.